Espérance de vie avec glioblastomes, une question cruciale

Le glioblastome est une tumeur cérébrale très agressive, de stade 4, qui affecte principalement les astrocytes. En moyenne, elle se développe en 2 à 3 mois et peut être de deux types : les glioblastomes primaires ou les seconds, qui sont le résultat de la transformation d’une tumeur bénigne en tumeur maligne. Le glioblastome est classé parmi les tumeurs malignes du cerveau et est connu pour avoir le pronostic vital le plus sombre.

Les causes exactes de cette maladie sont inconnues, bien que l’irradiation de l’encéphale lors d’un traitement antérieur puisse la favoriser. Des anomalies génétiques et moléculaires ont également été identifiées dans les cas de glioblastomes. Les symptômes de la maladie sont variés et non spécifiques, mais peuvent inclure maux de tête, nausées et vomissements, changements d’humeur, faiblesse d’un membre et convulsions, en fonction de l’emplacement et de la taille de la tumeur.

Le diagnostic de glioblastome peut être effectué à l’aide d’un examen neurologique complet, de scanners et d’une Imagerie à Résonance Magnétique (IRM) cérébrale, suivi d’un examen anatomopathologique (biopsie). Le traitement standardisé comprend une chirurgie d’exérèse aussi complète que possible, une radiothérapie et une chimiothérapie, souvent sous forme de comprimés, pendant 6 semaines, suivie d’une chimiothérapie sous forme de comprimés pendant 5 jours par mois pendant 6 mois.

Malheureusement, les perspectives pour les personnes atteintes de glioblastome sont sombres, avec seulement 5% des patients qui survivent pendant 5 ans après le diagnostic et une durée de vie moyenne de 14 à 18 mois. Il est important de souligner que le traitement et l’espérance de vie dépendent de chaque cas individuel.

En France, environ 5000 nouveaux patients sont diagnostiqués chaque année avec un glioblastome, qui touche plus souvent les hommes que les femmes de 45 à 70 ans. Il n’est pas héréditaire, bien que des recherches continuent à identifier toutes les causes potentielles de la maladie et à améliorer les traitements pour améliorer l’espérance de vie des patients.