Gilles Lellouche : ce détail de son corps qu’il regrette amèrement

Invité de l’émission Les Rencontres du Papotin, ce samedi 3 septembre 2022 sur France 2, Gilles Lellouche en a profité pour évoquer un détail esthétique sur son corps dont il n’arrive pas à se débarrasser.

Le samedi 3 septembre dernier, France 2 a lancé sa nouvelle émission baptisée Les Rencontres du Papotin. Il s’agit d’un rendez-vous permettant à des groupes de personnes porteuses de troubles autistiques d’interviewer des personnalités.

Pour cette première édition, c’est l’acteur de 50 ans qui était l’invité spécial de l’émission. Dans le cadre de son prochain film baptisé Kompromat, dont la sortie en salles est prévue pour ce mercredi 7 septembre, le frère de l’acteur Philippe Lellouche s’est donc prêté à l’exercice pendant une demi-heure.

“Je suis tatoué parce que je suis bête”

Sur le plateau de la nouvelle émission de France 2, Gilles Lellouche s’est exprimé à cœur ouvert. Le réalisateur s’est notamment confié sur ses deux tatouages, dont l’un d’eux regrette amèrement aujourd’hui à 50 ans et aimerait bien s’en défaire. “Je suis tatoué parce que je suis bête”, a-t-il lancé, avant d’ajouter : “J’ai fait un pari avec un copain. C’était en Californie, à Los Angeles. Je me suis fait tatoué pour des bêtises et maintenant ça ne s’en va pas. C’est nul.”

“C’est le prénom de ma fille, Ava”

Mais s’il regrette ce pari, le scénariste en a profité pour montrer un autre tatouage sur son bras gauche dont il est fier. “C’est le prénom de ma fille, Ava”, a-t-il expliqué en le montrant. Celui qu’il endosse le rôle de Mathieu Roussel dans le prochain film Kompromat a ensuite montré le fameux tatouage qu’il regrette. Il se situe sur son bras droit et en a expliqué la signification : “C’est nul parce que c’est le logo d’un film qui s’appelle ‘Le Parrain’ (film de 1972 avec Al Pacino et Marlon Brando). Déjà le tatouage, ce n’est pas génial mais faire ça, c’est encore plus nul”.

Il pense toujours à son père

Sur le plateau des Rencontres du Papotin, l’artiste qui a fêté ses 50 ans juillet dernier s’est également confié sur le sujet de son père décédé en 2009. Interrogé s’il pense beaucoup à son père, l’acteur des Petits mouchoirs a répondu, ému : “Je pense tous les jours à mon papa.” L’émotion visible sur son visage, Gilles Lellouche a remercié le journaliste de lui avoir posé cette question et a enchainé : “Le fait d’y répondre me fait encore penser à lui. Parfois, il m’arrive, quand je n’y pense pas assez, de m’en vouloir, parce que les gens qui partent et qui disparaissent n’existent que dans nos pensées. Donc, il faut toujours (…) les faire vivre dans notre cœur et dans notre tête.”

“J’aimais beaucoup beaucoup mon papa”

Celui qui a perdu son père il y a douze ans maintenant a raconté sur le plateau de la nouvelle émission de France 2 qu’il était très proche de son papa et qu’il l’aimait beaucoup. “J’aimais beaucoup beaucoup mon papa. Par contre, pas toujours, mais parfois, la vie est bien faite”, a-t-il déclaré. Si le chagrin était là, le réalisateur du Grand Bain a cependant fait savoir : “J’ai eu la chance d’avoir ma fille juste avant la mort de mon papa”.

“C’est l’équilibre de la vie”

Très attristé par le décès de son père, l’artiste de 50 ans n’a tout de même pas manqué de mesurer la chance qu’il a eue en rencontrant son bébé. “Elle est née six mois avant que mon papa ne parte au ciel, et que mon père ait pu voir ma fille a été une grande chance pour moi”, a-t-il déclaré avec émotion. Avant de poursuivre : “Peut-être que ma peine a été un peu plus équilibrée, en tout cas, peut-être que j’ai eu un peu moins de peine de perdre mon père parce que j’avais ma fille qui venait d’arriver.” Et de conclure, toujours avec émotion : “En six mois, j’ai eu la naissance de mon bébé et la perte de mon papa. Voilà, c’est l’équilibre de la vie, même si j’aurais préféré que mon papa soit encore là, évidemment.”

Yamina Hamdoud

De nature très curieuse, j'aime suivre l'actualité et notamment le quotidien des célébrités. Passionnée par mon métier de Rédactrice web, j'ai à cœur d'informer le lectorat de la manière la plus simple et la plus précise possible.