Michèle Bernier : ce souvenir traumatisant qui a marqué son enfance

Ce dimanche 30 octobre, France 2 diffusait un nouvel épisode de sa nouvelle émission, Un dimanche à la campagne. Michèle Bernier, l’une des invités de ce deuxième numéro, est revenue sur un souvenir traumatisant qui a marqué son enfance.

Frédéric Lopez est de retour au petit écran avec une nouvelle émission baptisée Un dimanche à la campagne, diffusée chaque dimanche, à partir de 16 h 55 sur France 2. Pour le deuxième numéro du programme dont le format est très inspiré de La Parenthèse inattendue, l’animateur de 55 ans a accueilli ses trois invités, à savoir Sofia Essaïdi, Fabien Olicard et Michèle Bernier. À cœur ouvert, cette dernière s’est confiée sur ses souvenirs d’enfance, plus particulièrement un souvenir qu’il a marqué lorsqu’elle était encore écolière.

“La tenue, c’était la pire humiliation de ma petite enfance”

La comédienne de 66 ans a tout d’abord fait savoir que tout se passait bien au début : “J’avais des profs qui étaient gentils avec moi, j’étais très bonne élève”, avant que les choses changent vers l’âge de 8 ans. “Je suis arrivée dans une école, je devais avoir 7 ou 8 ans. Et là, ça a été l’enfer. J’étais la fille du diable. Mes parents n’étaient pas mariés, je n’étais pas bien, j’étais maltraitée”, a-t-elle raconté, non sans émotion.

Face à Frédéric Lopez et les autres invités, celle qui a fait ses débuts dans le Théâtre de Bouvard est revenue sur un souvenir traumatisant à l’école, qui concerne notamment sa tenue vestimentaire. “La tenue, c’était la pire humiliation de ma petite enfance. Ma mère m’avait offert des vêtements et une petite cape rouge, un petit béret et donc, je vais à l’école toute fière le lundi matin. La directrice me voit, elle me fait sortir du rang et dit : ‘Vous êtes au cirque ? Vous êtes déguisée ?’ Elle m’a fait rentrer chez moi pour me changer. Et donc, je suis repartie chez moi en pleurs”, a-t-elle raconté.

Et d’ajouter : “Je n’ai rien osé dire à mes parents parce que je savais que si je disais ça à mon père, il allait foutre le feu à l’école. C’est pour ça qu’après, j’ai réclamé de partir en pension parce que j’étais trop seule et c’était trop compliqué à gérer pour moi toute seule.”

“Je voulais être avocate à un moment”

À l’âge de 12 ans, Michèle Bernier est arrivée dans une pension en banlieue parisienne, où tout s’est bien arrangé pour elle. J’ai passé trois ans merveilleux. J’étais à la table d’honneur, première partout. C’était une petite structure, je connaissais tout le monde, on t’appelle Michèle, on ne t’appelle pas par ton nom de famille, j’étais bien”, a-t-elle confié.

Au cours de l’émission, l’artiste a raconté que bien avant qu’elle ne monte sur les planches, elle souhaitait devenir avocate. “Je voulais être avocate à un moment. Pas n’importe quelle avocate, je voulais être Gisèle Halimi, je voulais défendre toutes les causes”, a-t-elle fait savoir. La mère de Charlotte Gaccio a poursuivi avec humour : “j’ai un peu fait du droit pour faire plaisir à papa, il a tellement eu de procès dans sa vie que je devais être une future avocate gratos”.

Fille unique de Georget Bernier (mort en 2005) plus connu sous le nom du professeur Choron et cofondateur du magazine Charlie Hebdo entre autres, la comédienne de 66 ans a indiqué : “Je pense aussi que ça me fascinait que mon père soit quelqu’un de connu et donc j’avais envie de l’être aussi. Je ne sais pas comment expliquer ça.”

Yamina Hamdoud

De nature très curieuse, j'aime suivre l'actualité et notamment le quotidien des célébrités. Passionnée par mon métier de Rédactrice web, j'ai à cœur d'informer le lectorat de la manière la plus simple et la plus précise possible.